Mars sur Terre

accueilmdrs 18équipe 18 • brent

Accueil
Image du jour
Nouvelles
MDRS 18 - Journal de bord
FMARS 09 - Journal de bord

Références
La planète Mars
La Mars Society
Base FMARS - Arctique
Base MDRS - Utah
Principes de simulation
Sites / Livres

Documents
Photos
Audio / Vidéo

Relations publiques
Conférences
Médias
Internet

Contacts
Coordonnées
Qui suis-je ?

Brent Bos - Commandant

Brent Bos Brent pendant une réunion Brent pendant la séance quotidienne d'exercice Badge pour la porte de la chambre de Brent

Le commandant de notre expédition, Brent, est non seulement un vétéran de la Mars Society, mais est aussi un véritable artisan de la conquète de Mars grâce à son travail à la NASA sur plusieurs des sondes à destination de la planète rouge.

Originaire du Michigan, mais vivant maintenant au Maryland à proximité de Washington D.C., Brent est un physicien spécialisé en optique. Impliqué depuis son doctorat dans les projets de sondes martiennes, Brent a eu la chance de travailler sur les systèmes d'imagerie des sondes Mars Polar Lander (MPL) et Beagle 2. Il poursuit également ce travail dans le cadre d'un nouveau projet de sonde pour 2007, et qui a une bonne chance d'être définitivement approuvé en août cette année.

Désormais, Brent est employé en tant que physicien par la NASA, au Goddard Space Flight Center, et travaille principalement sur le système optique du futur téléscope spatial, le James Webb Space Telescope (JWST), dont le lancement est prévu pour 2001.

Son implication dans la Mars Society est assez ancienne. Un de ses directeurs était très impliqué dans les débuts de l'association, et le tenait déjà au courant de ce qui s'y faisait. C'est en consultant régulièrement le site de la Mars Society, mais aussi en suivant les conseils données par d'autres membres, que Brent a estimé que FMARS, le projet de base dans l'Arctique canadien sur Devon Island, représentait pour lui un très belle occasion de contribuer efficacement à cet effort.

Ayant accès à du matériel spatial original et fonctionnel, il se proposait de tester sur le terrain des caméras prévues pour les sondes MPL et Beagle 2. Sélectionné pour faire partie de la troisième équipe, il a ainsi pu passer presque trois semaines à FMARS en compagnie de Robert Zubrin, le président et fondateur de la Mars Society.

Fort de cette première expérience, Zubrin a plus tard demandé à Brent s'il accepterait de diriger une mission pour MDRS. Brent s'est alors employé à faire approuver un petit projet de recherche par ses supérieurs de la NASA, spécifiquement pour cette rotation. Comme son projet d'étude de contamination de l'habitat par les poussières a été appprouvé, rien ne le retenait plus d'aller dans le désert pendant deux semaines. Cette étude devrait fournir de premiers points de repère sur l'ampleur de la contamination. En effet, les poussières représentent un des principaux dangers d'une véritable mission : problèmes mécaniques, électriques, thermiques, et aussi biologiques.

Depuis son arrivée ici, Brent est très satisfait du déroulement de la mission qu'il dirige. Tout se passe très bien au niveau scientifique, et le groupe est très agréable et efficace,même s'il estime qu'un tel groupe devrait être modifié pour une véritable mission (mais il n'a pas voulu me dire quels changements étaient nécessaires !). En fait, tout se passe beaucoup mieux qu'à FMARS, à tous les niveaux.

Au retour, pour donner aux projets de la Mars Society un peu plus de crédit auprès de la communauté scientifique, Brent espère publier son analyse concernant la contamination par les poussières. Brent sera également très curieux de connaitre les résultats de l'étude sur les "facteurs humains". Cette étude, menée par l'intermédiaire de tests sur ordinateur et de questionnaires remplis quotidiennement, lui a été confiée par d'autres chercheurs, intéressés à voir comment un groupe d'individus se comporte dans une telle simulation.

Réellement fasciné par la planète, Brent serait un volontaire pour un voyage sur Mars, même dans des conditions plus dures que celle rencontrées ici, qu'il estime finalement assez luxueuses. Le fait de passer trois ans ou plus avec quelques personnes ne l'inquiète pas du tout, car il fait confiance aux procédés de sélection qui seraient mis en place à cette occasion. Une seule condition, ce voyage devra être un aller-retour; il ne veut pas coloniser Mars…

Joan Roch - mai 2003